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N°42-Spécial
Le mot phonologique en zarmaciine, parler songhay de Fada N’Gourma au Burkina Faso
Abstract
Le mot phonologique est une unité phonologique au même titre que le phonème La présente étude nous a permis de constater que le mot phonologique en zarmaciine peut être monosyllabique, dissyllabique, ou trisyllabique. Au niveau monosyllabique, il se présente sous les schèmes V, Vv, Vc, CV, CvV, CVv, CVcc en une seule syllabe. Dans les dissyllabes, il se caractérise par la présence de trois traits : le trait oppositionnel lié au schème tonal et les traits contrastifs liés à l’harmonie vocalique et à la centralité de la première syllabe. Dans les trisyllabes, il se caractérise par la présence de trois traits : Le trait oppositionnel est lié au schème tonal. Les traits contrastifs portent sur l’harmonie vocalique et la centralité de la syllabe. Ils sont de structure CVC.CV.CV ou CV.CV.CV ou CV.CVC.CV. En zarmaciine, l’harmonie vocalique concerne le point d’articulation. Au niveau de la centralité de la première syllabe, les tons des premières syllabes sont soit le même que le ton de la deuxième syllabe ou le contraire. Le mot phonologique se définit par les traits oppositionnels des schèmes tonals ; les traits contrastifs de l’harmonie vocalique et de la centralité de la première syllabe.
The phonological word is a phonological unit like the phoneme. This study has allowed us to realize that the phonological word in Zarmaciine can be monosyllabic, disyllabic, or trisyllabic. At the monosyllabic level it comes under V; Vv; Vc; CV; CvV;CVv; CVcc patterns in a single syllable. In disyllables; it is characterized by the presence of three traits: the opposite trait related to the tonal pattern and contrast traits associated with vocal harmony and the centrality of the first syllable. In trisyllables; it is characterized by the presence of three traits: the opposite trait is related to the tonal pattern. The contrasting traits are about vocal harmony and syllable centrality. They are structured in CVC.CV.CV or CV.CV.CV or CV.CVC.CV. In Zarmaciine the vocal harmony is about the point of articulation. At the centrality level, first syllables tones are either the same as second syllable or vice versa. The phonological word is defined by the opposite traits of tonal patterns, contrasting features of vocal harmony and the centrality of the first syllable.
Texte intégral
pp. 150-165
Introduction
1Le zarmaciine est une langue parlée dans plusieurs pays comme le Mali, le Nigeria, le Niger et le Burkina Faso. Les locuteurs du zarmaciine au Burkina Faso se sont installés à l’Est du pays. Selon notre enquête, ils sont venus du Niger plus précisément des régions proches de la frontière avec le Burkina Faso. La langue zarmaciine reste peu décrite au Burkina Faso ce qui ne facilite pas son enseignement dans les centres d’alphabétisation pour les locuteurs du zarmaciine qui, du reste, sont obligés d’apprendre dans une autre langue. C’est dans le souci de contribuer à la description de cette langue, que nous avons entrepris d’étudier le mot phonologique du zarmaciine en vue de contribuer à sa vulgarisation pour le bonheur de ses locuteurs. Dans cette étude, nous allons déterminer les schèmes syllabiques, les traits oppositionnels et contrastifs du mot phonologique en s’appuyant sur la théorie de BONVINI (1974). Le mot phonologique selon BONVINI (1974) est l’unité phonologique supérieure après la syllabe et le phonème. Tout comme le phonème, la syllabe, le mot phonologique se définit par des traits oppositionnels et des traits contrastifs. L’étude du mot phonologique permet de démontrer les règles de combinaisons des syllabes aussi bien au plan segmental que suprasegmental. C’est une unité qui se comporte comme un tout au plan phonologique. L’objectif de cette étude est de déterminer les schèmes syllabiques du mot phonologique, les traits oppositionnels et ceux contrastifs qui caractérisent le mot phonologique.
Méthodologie
La recherche documentaire
2La recherche documentaire s’est faite en deux phases : la première phase a consisté à parcourir des ouvrages de linguistique sur la description des langues en particulier sur le mot phonologique. Quant à la deuxième phase, elle s’est focalisée sur la lecture d’ouvrage abordant la théorie du mot phonologique. Elle a permis d’avoir la théorie qui est adaptée à notre objet d’étude.
Les enquêtes
3Des enquêtes de terrain ont été réalisées dans le but de mieux peaufiner le corpus, localiser les locuteurs du zarmaciine et circoncire la zone d’étude.
La collecte des données
4Plusieurs séjours ont été faits à Fada N’Gourma en vue de collecter les données et de trouver les informateurs principaux ; ce qui a permis d’avoir un corpus bien transcrit qui obéit à la cohérence interne de la langue. Le questionnaire utilisé est celui élaboré par le département de linguistique de l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS) pour la description des langues et comportant plus de 1500 lexiques et phrases regroupant essentiellement le système nominal, numéral et verbal. Les données ont été transcrites selon l’Alphabet Phonétique International (API).
L’analyse des données
5L’analyse des données a consisté à l’organisation des éléments de la collecte et à dégager les éléments concernant le mot phonologique. Dans l’organisation des éléments de la collecte, le dépouillement du corpus a été fait et les informations ont été relevés.
Résultats et analyse des données
Monosyllabiques
6Les schèmes qui peuvent exister à l’état isolé se présentent sous forme de monosyllabique. Il s’agit de V, Vv , Vc, CV, CvV, CVv, CVcc.
Dissyllabique
7Ce sont les schèmes
8CVv.CV /
-
lóo.gú/ « lécher »
-
/háa.ru/ « rire »
9CVc.CV/
-
hám.nì/ « viande »
-
/kór.fò/ « corde »
-
/cám.sé/ « ongles »
-
/hán.sì/ « chien »
10CV.CV
-
/bì.nè/ « cœur »
-
/ bì.rí/ « os »
-
/gà.ní/ « cru »
11Dans les dissyllabes, le mot phonologique se caractérise par la présence de trois traits : le trait oppositionnel lié au schème tonal et les traits contrastifs liés à l’harmonie vocalique et à la centralité de la première syllabe.
Les trisyllabiques
12Dans les trisyllabes, le mot phonologique se caractérise par la présence de trois traits :
13Le trait oppositionnel est lié au schème tonal et le trait contrastif à l’harmonie vocalique et à la centralité de la syllabe. Ils sont de structure CVC.CV.CV ou CV.CV.CVou CV.CVC.CV
14CVCCVCV
-
kòr-bò-tó « crapaud »
-
bòr-bò-tó « espèce d’herbe »
-
súsbézà « aube »
-
làptándá « courge »
15Le mot phonologique de structure CVC.CV.CV comportent des dérivatifs d’où la dissimulation tonale constatée. Le ton du dérivatif est l’opposé du ton du lexème. On constate des séquences /rb/, /sb/, /pt/
16CVCVCV
-
hámísá « poisson »
-
álbòró « homme »
-
sáfàrí « remède »
-
súkútú « front »
17Le mot phonologique de structure CV.CV.CV. peut être un composé compact ou un dérivé
-
hám-ísà « poisson »
18viande-rivière
-
ál- bòró
19préfixe -lexème
20CVCVCCV
-
sàfàrkô « guérisseur »
-
wárànká « vingt »
-
kùstèkô « potier »
21Le mot phonologique de structure CVC.CV.CV. présente des séquences /rk/, /nk/, /st/. Il comporte un dérivatif qui permet de désigner l’agent (le suffixe kô). La nasale du suffixe s’associe à la deuxième syllabe.
-
dìrà + ndì devient dí-rán-dì « chasser »
-
fúbá + nté devient fù- bàn- té « pourri »
Le schème tonal
22Au niveau des dissyllabiques, il existe quatre types schèmes tonals :
23B- B (bas-bas)
24H- H (haut-haut)
25B- H (bas-haut)
26H- B (haut-bas)
Discussion
La tonalité
La fonction distinctive du ton
27Nous n’avons pas de minimales parfaites pour les opposer. Mais nous avons montré le rôle que joue le ton dans la distinction verbe/nom.
28CVCV
29B-H
-
cìjá « ridiculiser »
30H-H
-
cíjà « être, devenir »
31CVVCV
32H-H
-
gúusù « trou »
33H-B
-
gúusù « être profond »
34CVC.CV
35H-H
-
hángá « oreille »
36B- H
-
hàngá « entendre »
La fonction essentielle du schème tonal est distinctive.
La fonction démarcative entre un lexème et un dérivatif.
37Le schème tonal des trisyllabes est en fonction des dérivatifs que le mot phonologique comporte :
S’il comporte un préfixe, le schème tonal est :
38Haut bas haut
-
ál-bòró « homme »
39S’il comporte un suffixe de ton bas, le schème tonal est :
40Haut-haut-bas
-
dìrà-ndì devient dírándì « chasser »
-
nèrè-ndì devient nérándì « faire le commerce »
41S’il comporte un suffixe de ton haut son schème tonal est :
42Bas-bas-haut
-
kùstè-kô « potier »
L’harmonie vocalique
43En ce qui concerne le zarmaciine, il n’y a pas de phonèmes vocaliques lâches. Cependant dans les mots dissyllabiques, tous les phonèmes vocaliques ne peuvent pas être noyau de la deuxième syllabe en fonction de la voyelle de la première syllabe. Pour comprendre l’harmonie vocalique, nous avons étudié l’ensemble des constituant nominal et verbal tout en mettant l’accent sur le nom défini et le nom indéfini en raison des règles d’occurrence des phonèmes vocaliques marquant le défini. Nous avons remarqué que ce qui est valable pour le nom est aussi valable pour le verbe.
Dans le mot phonologique CVCV
44Nom indéfini
45Si -V- est /i/ alors -V est /i/, /e/, /o/ et /a/.
-
bìrí/ « os »
-
bìné « cœur »
-
bìró « arc »
-
bìjà « âme »
Ainsi dans le nom défini on aura -V- : /i/ -V : o, a, aa.
-
bìró « l’os »
-
bìná « le cœur »
-
bìrá « arc »
-
bìjàà « l’ombre »
46-V-= /u/
Pour le nom indéfini, si -V- est /u/ alors -V est /u/, /i/, /o/ et /a/
-
búrú « nuage »
-
dùmí « famille »
-
fúná « vivant »
-
cùró « oiseau »
Pour le nom défini, -V- est /u/ et -V est /o/, /a/, /aa/.
-
búró « le nuage »
-
dùmó « la famille »
47-V- = /o/
Pour le nom indéfini, si -V- est /o/ -V est /o/, /u/, /i/
-
còró « ami »
-
gòrú « marigot »
-
gósí « exercice »
Pour le nom défini, -V- est /o/ et -V est o, a,
-
còrá « l’ami »
-
gòró « le marigot »
48Si -V- est /a/ alors -V est/i/, /u/, /e/, /a/
-
bárì « cheval »
-
fátá « aisselle »
Pour le nom défini, -V- est /a/ et -V est /o/, /a/, /aa/
-
bàríjò « le cheval »
-
fátáá « l’aisselle »
49Nous remarquons que la succession /o/, /a/ et /a/, /o/ respectivement comme /-V-, V/. Pour la simple raison que leur occurrence dans le mot phonologique indéfini peut être à l’origine d’une confusion. Cette restriction permet de distinguer d’office un nom défini d’un nom indéfini. Cependant cela n’est valable pour le verbe. On a recensé ce cas par exemple où -V- est /o/ et -V est /a/.
-
kónà « détester »
50Etant donné que /e/ n’apparait pas dans le mot à structure CVCV, nous traiterons son cas dans le mot phonologique de structure CVvCV
Dans le mot phonologique CVvCV
51Nous tenons à préciser que -Vv- est une de voyelle géminée.
52/-Vv-/ = /ii/
Pour le nom indéfini, si -Vv- est /ii/ -V est /i/ et /a/
-
giiri « année »
-
díinà « gencive »
Pour le nom défini, si -Vv- est /ii/ alors -V est /o/ et /aa/
-
gíiró « l’année »
-
díinàa « la gencive »
53/Vv/= uu
Pour les noms indéfinis, si -Vv- est /uu/ alors -V est /u/, /i/, /o/ et /e/
-
dúusú « termite »
-
kúunì « hérison »
-
bùutè « fesse »
-
bùunó « petit »
Pour le nom défini, si Vv est /uu/ alors -V est /o/ et /a/
-
dúusó « la termite »
-
kùunò « l’hérisson »
-
búutà « la fesse »
-
bùuná « le petit »
54-Vv- =/ee/
Pour le nom défini, si -Vv- est /ee/ alors -V est /e/ et /i/
-
béenè « ciel »
-
féejì « mouton »
Pour le nom défini, -Vv- est /ee/ alors -V est /a/ et /o/
-
béenà « le ciel »
-
féejò « le mouton »
55-Vv- = /oo/
Pour le nom défini, si Vv est /oo/ alors -V est /o/, /i/, /u/ et /e/
-
róogò « manioc »
-
nòoní « cheville »
-
nòorú « argent »
-
lóorè « voiture » .
56Signalons que lóorè est un emprunt. Il s’agit du mot anglais lorry. Nous n’avons pas d’autres cas pour illustrer l’harmonie vocalique /-oo-/ /-e/. Nous avons voulu écarter cet exemple, mais nous avons pensé que ce mot est peut-être un emprunt bien intégré qui ne s’éloigne pas de la réalité phonologique et morphologique du constituant syntaxique du zarmaciine.
Pour le nom défini, si -Vv- est /oo/ alors -V est /o/ et /a/
-
nòonó « cheville »
-
nòoró « l’argent »
-
lóorà « la voiture »
57-Vv- = /aa/
Pour le nom indéfini, si Vv est /aa/ alors -V est /i/, /u/, /e/
-
báanì « santé »
-
láabù « terre »
-
káabè « menton »
Pour le nom défini, si Vv est /aa/ alors -V est /o/, /a/.
-
báanò « la santé »
-
láabò « la terre »
-
káabà « le menton »
Pour le mot phonologique CVcCV
58-V-= /i/
Pour le nom indéfini, si -V- est /i/ alors -V est /i/, /e/ et /a/
-
bìrgì « fumier »
-
kísmà « osseille »
-
gìndé « cou »
Pour le nom défini, si -V- est /i/ alors -V est /o/ et /aa/
-
bìrgò « le fumier »
-
kísmàà « l’osseille »
-
gìndá « le cou »
59-V- = /u/
Pour le nom indéfini, si -V- est /u/ alors V est /u/
-
dùllú « fumée »
Pour le nom défini, si -V- est /u/ alors -V est /o/ .
-
dùlló « la fumée »
60/-V-/= /e/
Pour le nom défini, si -V- est /e/ alors -V est /o/
-
wéjnò « soleil »
-
bédnò « muet »
Pour le défini, si v est /e/ alors -v est /a/
-
wéjnà « le soleil »
-
bédnà « le muet »
61-V- = /o/
Pour le nom indéfini, si -V- est /o/ alors -V est /o/
-
jólló « salive »
-
kórfò « corde »
Pour le nom défini, si -V- est /o/ alors -V est /a/
-
jóllá « la salive »
-
kórfà « la corde »
62-V- = a
Pour le nom indéfini, si -V- est /a/ alors -V est /a/, /u/, /i/ et /e/
-
bármà « grenier »
-
bármú « propriétaire »
-
càmsé « bras »
-
hánsì « chien »
Pour le nom défini, si -V- est /a/ alors -V est /a/, /o/, et /aa/
-
bármàà « le grenier »
-
bármó « le propriétaire »
-
càmsá « le bras »
-
hánsò « le chien »
63Pour résumer, nous remarquons que l’harmonie vocalique concerne le point d’articulation. Si la première voyelle est du premier degré d’aperture la voyelle de la seconde syllabe peut -être du premier degré, du deuxième degré d’aperture ou du troisième degré d’aperture.
Les structures syllabiques en position finale peuvent être modifiées au défini si la voyelle finale de l’indéfini est /a/.
-
CVCV CVCV.V
-
cìtà « zécko » cìtàà « le zécko »
-
bìjà « âme « bìjàà « l’âme »
-
CVCCV CVCCVV
-
bángá « hippopotame » bángáá « hippopotame »
-
bármà « grenier » bármàà « le grenier »
Centralité de la première syllabe
64Les tons des premières syllabes sont soit le même que le ton de la deuxième syllabe ou le contraire. Comme l’a démontré BONVINI (1974 : 181), « la distinction entre les deux syllabes est suffisamment assurée par la différence tonale, cela explique, […] l’absence d’accent au niveau de CV-. »
En zarmaciine, si la première syllabe est de ton haut, alors le ton de la deuxième syllabe est bas.
-
fáalà « bon marché »
-
sámbù « prendre
Si le ton de la première syllabe est le ton bas, alors le ton de la deuxième syllabe est bas.
-
càm-sé « bras »
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bì-rí « os »
-
nòo-rí « argent »
Il arrive que les syllabes portent le même ton. Elles peuvent porter le ton haut ou le ton bas.
Les deux syllabes portent le haut
-
hárí « pluie »
-
tónkó « carquois »
-
bóogú « verdir »
Les deux syllabes portent le ton bas
-
tòntòn « ajouter »
-
gìsì « poser »
-
cìirì « sel »
Conclusion
65Le mot phonologique se distingue de la syllabe par son autonomie. Les schèmes syllabiques sont fonction du nombre de syllabe contenus dans le mot phonologique. On distingue des monosyllabiques, des dissyllabiques et des trisyllabiques. Le mot phonlogique se définit par le trait oppositionnel des schèmes tonals et les traits contrastifs de l’harmonie vocalique et de la centralité de la première syllabe.
Bibliographie
ANGOUJARD Jean-Pierre, 1997, Théorie de la syllabe : rythme et qualité, CNRS éditions, Paris, 224pp
BONVINI Emilio, 1974, Traits oppositionnels et traits contrastifs en Kasim, Paris, Presse du CNRS. 289pp
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CLEMENTS Georges Nickerson, 1990, The Role of the Sonority cycle in Core Syllabification, Cambridge University Press.
CLEMENTS Georges Nickerson, KEYSER Samuel Jay, 1983, CV Phonology : a Generative Theory of the Syllabe, Cambridge, MIT Press, 191p.
CREISSELS Dénis, 1994, Aperçu sur les structures phonologiques des langues négro-africaines, 1ère éd., Université Stendhal-Grenoble 3, ELLUG, 287p.
DELPLANQUE Alain, 1986, la langue dagara, Essai de Sémiologie linguistique, Paris VII, Thèse de Doctorat d’Etat ès lettres, 764p.
DUBOIS Jean, et al., 2001, Dictionnaire de linguistique, Paris, Larousse, 514p.
ILBOUDO Charles Wendlamita, 2024, Le zarmaciine ( parler sonray de Fada N’Gourma) : phonologie et morphologie du nom et du verbe, Thèse de Doctorat Unique, Département de linguistique, Université de Ouagadougou, 388p.
KATAMBA Francis, 1989, An introduction to phonology, Essex, England, Longman, 328p.
OUEDRAOGO Abel, 2020, Description systématique du wara, Thèse de Doctorat Unique, département de linguistique, LACOSHS, Université Norbert ZONGO de Koudougou, 302p.
OUEDRAOGO Tiga Alain, 2011, Le kaadciine (parler soŋay de Wanobyã) : phonologie et morphologie du nom et du verbe, Thèse de Doctorat unique, département de linguistique, Université de Ouagadougou, 306p.
Pour citer ce document
Quelques mots à propos de : Tiga Alain OUEDRAOGO
INSS/CNRST-Tel :0022670125262-Mail:
Quelques mots à propos de : Charles ILBOUDO W
Université Joseph Ki-Zerbo.
ilboudocharles68gmail.com