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    <title>La réputation de zinder1 comme « ville de protestations » : les zinderois entre recomposition de l’identité régionale et représentation sociale.</title>    
    <link>https://mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=236</link>    
    <description>À partir du constat sociologique de certains faits et mouvements sociaux notamment la marche anti-Charlie2 et le phénomène des « Fadas » et « Palais3 » dont les crises étaient plus pressantes à Zinder, l’on se pose la question de savoir si la réputation de Zinder comme « ville de protestations » est une réalité ou un mythe. Pour aboutir aux résultats de la recherche, la recherche a mobilisé une méthodologie essentiellement qualitative. Outre la recherche documentaire ayant permis de parcourir des écrits ayant trait à l’identité et à la représentation sociale des citoyens de la ville de Zinder, des entretiens individuels ont été conduits à l’endroit des leaders d’opinions, de certains dignitaires de la chefferie traditionnelle, des acteurs de la société civile et l’endroit de quelques citoyens. Aussi, des séances d’observation ont permis de d’observer certains faits relatifs aux protestations à Zinder. Les résultats de la recherche montrent que les Damagarawas (les habitants autochtones de Zinder) ont, autour d’une conscience collective, du mal à accepter cette identité de contestation et de protestation. Ils fondent, cependant, leur raison sur l’injustice sociale qu’ils accusent en partie les autorités comme responsables. Cette conscience collective crée leur identité sociale désignée par « damagaranci4 ». La désacralisation de cette identité sociale provoque la colère des Zindérois déjà frustrés par : le transfert de la capitale de Zinder à Niamey, le récurrent problème d’eau et la tentative de la mise à l’écart d’un leader politique de taille de la région.  Through the sociological observation of certain facts and social movements, particularly the anti-charlie demonstration on 15th January 2015 and the phenomenon of &quot;Fadas&quot; and &quot;Palaces&quot;, whose crises were more obvious in Zinder, one wonders whether the reputation of Zinder as &quot;city of protest&quot; is a reality or a myth. The results of the research show that the “damagarawas”, through a collective consciousness built over the time, that could be called regional identity, developed a strong feeling of belonging to the Damagaram area. The desecration of this social identity is angering the “Zindérois” already frustrated by the transfer of the capital from Zinder to Niamey, the current running water and the attempt to sideline a major political leader of the region.   </description>
    <category domain="https://mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=73">Dossier</category>
    <category domain="https://mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=87">N°39-juin 2024</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>sam., 14 sept. 2024 17:12:23 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 16 oct. 2024 14:49:14 +0200</lastBuildDate>      
    <guid isPermaLink="true">https://mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=236</guid>    
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